~ Accompagner un enfant qui souffre ~

Dans les premières années de notre vie, nous définissons notre rapport au monde extérieur et à notre environnement intérieur. Les événements que nous traversons se traduisent en expériences de vie à partir desquelles nous définissons des règles.
Lorsque ces règles semblent compromettre notre sécurité (affective ou physique), nous nous sentons contraints de manifester notre désaccord. Cela peut se traduire par des émotions incontrôlées, des colères intempestives, une hyperactivité, un sommeil perturbé, des réactions d'opposition ou inversement, des comportements de retrait, d'isolement, de timidité ou de pudeur excessives.
Si votre enfant ne sait pas verbaliser ce qu'il vit, ses émotions traduisent son mal-être. C'est un processus biologique.
La kinésiologie propose de l’aider à se réconcilier avec ses émotions en les accueillant (et non plus en les subissant), de se « détendre » dans son rapport au monde et à lui-même, de lui redonner sa place au sein de son environnement familial ou scolaire.

~ L'adolescence est une phase de transition qui peut exacerber une certaine vulnérabilité ~

Alors que l’enfance se termine, se profilent déjà les choix qui conditionneront la vie d’adulte. Les désirs d’affirmation, d’expérimentation et d’autonomie peuvent être vécus avec ambivalence. Comment construire son identité, s’intégrer au groupe, s’accorder avec ses aspirations, reconnaître celui ou celle que l’on devient ? 
L’adolescent expérimente cette dualité dès qu’il laisse son désir d’indépendance s’exprimer : il « teste » le cadre, l’autorité, les normes. Or, il est fondamental qu’il soit confronté aux limites, car elles vont conditionner le cadre dans lequel il évoluera une fois adulte (et véritablement indépendant). 

~ Nous ne souffrons pas sans raison ~

Nous pouvons considérer que la souffrance (physique, psychologique ou émotionnelle) est une fin en soi. 

Nous pouvons également l'interpreter comme un signal.

"Se soigner" signifie "prendre grand soin de soi-même, de sa personne, de son bien être".

En ce sens, nous sommes responsables de l'importance que nous accordons à la souffrance dans notre existence. Nous avons le choix de subir, mais nous avons aussi le choix d'agir. Nous sommes capables, si nous le décidons, de nous prendre en charge afin de vivre mieux.

~ Pourquoi s'adapter ? ~

L’adaptation c’est l’acclimatation d’un organisme aux conditions intérieures et extérieures de l’existence, permettant à cet organisme de durer (et de se reproduire). 
Nous, humains, n’échappons pas à cette règle. 
Pourquoi choisissons-nous de nous maintenir dans la colère, la peur ou la douleur ? 
Ce qui nous affecte au quotidien résulte d’une inadaptation. L’inadaptation, au même titre que l’adaptation, résulte du choix (conscient ou inconscient). Ce qui nous caractérise n’est pas notre capacité à lutter contre quelque chose ou soi-même. Ce qui nous définit, c’est notre capacité à créer notre propre réalité de vie. Cessons de subir, ouvrons-nous à nous-même, nous en avons la capacité. CHOISISSONS ce que nous voulons vivre, c’est la clé de l’unité intérieure. 

~ Etre acteur de sa vie ~

Notre bien-être dépend de la place que nous accordons à la cohérence dans notre vie (c'est à dire le bon sens vis à vis de nous-même). Nous sommes capables d'identifier nos besoins et nos aspirations profondes. Nos ressources personnelles (à savoir notre faculté à analyser une situation et à y répondre de la façon la plus appropriée pour nous-même), nous sont accessibles. 
Lorsque nous souffrons, nous avons besoin de reconnaître ce qui nous fait peur. La peur concerne tous les êtres humains, sans exception.  
Jamais le déni, la culpabilité, la haine, la satisfaction de l'égo, le jugement (de soi ou des autres), la cupidité ou l'irresponsabilité, ne serviront notre cause. Ce qui nous anime profondément (même si nous en doutons), c'est l'Amour. L'Amour est ce qui sous-tend la vie. 
En d'autres termes, nous nous situons tous sur une ligne dont les extrémités se nomment "peur" et "Amour". Quel que soit l'endroit où nous nous plaçons sur cette ligne, nous pouvons agir. Tout dépend de ce que nous souhaitons expérimenter ou ne pas expérimenter.
Vous pouvez ne pas être d'accord. Vous pouvez être triste, en colère, désespéré, indifférent...
En revanche, parce que vous êtes humain, vous pouvez CHOISIR ce que vous voulez vivre.
Vous êtes l'unique acteur de votre vie.

~ Ces "vérités" qui nous entravent ~

Les croyances sont des principes que nous tenons pour avérés et à partir desquels nous construisons notre personnalité. Tout au long de notre vie, nous recevons des injonctions sur lesquelles nous basons notre propre système de règles internes. Ces injonctions sont transmises par ceux qui nous éduquent, cristallisées par les événements marquants de notre vie et consolidées par le regard que nous portons sur nous-même. Elles conditionnent la façon dont nous répondons à la vie et sont nécessaires à notre structuration. 
Cependant elles peuvent s’avérer limitatives lorsqu’elles ne respectent pas notre légitimité d’être (c’est-à-dire l’équilibre entre notre libre-arbitre et l’ensemble de nos ressources). 
Nous avons tous la possibilité, si nous le choisissons, de transformer les croyances limitatives en croyances positives, sur lesquelles les sphères cognitives, physiques et émotionnelles vont s’appuyer pour nous aider à évoluer dans la direction qui nous convient.
Notre bien-être général est corrélé à notre équilibre physique, énergétique et psycho-émotionnel. Lorsqu’un de ces domaines est affecté, il expose les autres à un déséquilibre potentiel. 
En d’autre termes, lorsque nous observons des phénomènes tels que : 
- les émotions persistantes (colère, tristesse, peur, rumination...),
- le stress, la fatigue, le sommeil perturbé,
- les comportements compulsifs (alimentation, sexualité, violence...) ou addictifs (alcool, tabac, drogues...),
- les douleurs physiques récurrentes sans pathologie avérée,
- le deuil non géré, le traumatisme (lié à un accident, une agression...),
- la pathologie,
- le mal être, l’état dépressif, 
nous recevons l’information qu’un domaine est déséquilibré. 
Nous pouvons choisir de comprendre ce que cela signifie, dans notre histoire personnelle, afin de panser nos blessures et d’utiliser notre énergie à autre chose qu’à lutter. 

~ L’amour & la peur ~

L’un et l’autre sous-tendent nos intentions tout au long de notre vie. 

Comme l’a écrit Neale Donald Walsch : 
« La peur est l’énergie qui contracte, renferme, attire, court, cache, entasse et blesse. 
L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit. »

Il n’appartient qu’à nous de « choisir notre camp », pour notre bien-être le plus profond (car c’est de nous qu’il s’agit, pas des autres, ni de ce qu’ils pensent ou font).

~ Quand la rancune nous ronge ~ 

Le ressentiment que nous pouvons nourrir à l’encontre d’une personne qui nous a agressé ou avec qui nous sommes en conflit profond nous maintient dans un état de colère. 
Nous ne pouvons prétendre à l’apaisement tant que nous ne nous sommes pas libéré de cette rancune. 
Reconnaître sa souffrance est un préambule nécessaire à la guérison. 
Il faut s’armer de courage pour découvrir sa propre vérité : celui où celle qui en fait la démarche s’ouvre la voie de la sérénité. 
La kinésiologie nous soutient et nous accompagne dans ce cheminement. 

Si nous le décidons, demain peut nous voir renaître.

~ Quelle vie choisissons-nous  ? ~ 

La douleur chronique, le mal-être, les émotions incontrôlées, le stress, les comportements inadaptés, sont autant de signes que nous ne sommes pas en accord avec ce que nous avons vécu ou ce que nous vivons. 
Nous avons le choix de « vivre avec » bien évidemment.

Nous avons aussi le choix de comprendre notre histoire et ce qu’elle a fait de nous. Lorsque nous nous connaissons mieux, nous sommes en capacité de prendre les décisions qui nous conviennent. 
La kinésiologie nous accompagne pas à pas dans l’intégration de nouvelles perspectives et l’harmonisation des sphères physiques, biochimiques et psycho-émotionnelles.

~ Notre dos nous soutient ~

Selon le site e-sante.fr, près de 7 Français sur 10 souffrent du dos, en ont souffert ou en souffriront.
Torticolis, lumbago, sciatique ou douleur chronique, plus de 6 millions de consultations annuelles sont consacrées au mal de dos.

Ameli.fr estime qu’entre autres facteurs, les contraintes psychosociales (monotonie des tâches, insatisfaction professionnelle, peu de reconnaissance reçue en échange des efforts fournis...) sont susceptibles de favoriser les lumbagos et en particulier leur passage à la chronicité.
Il en est de même pour certains facteurs psychologiques comme l'humeur dépressive.

 

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